DROIT DE RÉPONSE AUX UTOPIQUES
- FD SUD C&S

- il y a 3 jours
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Nous le publions par nous-mêmes comme la rédaction de cette publication de Solidaires n'a pas donné suite à notre demande.

En application de l'article 13 de la loi du 29 juillet 1881, vous trouverez ci-dessous notre droit de réponse suite à la publication, dans le numéro 30 de votre revue parue en janvier 2026, de l'article intitulé " Quand des syndicalistes traînent des syndicats devant les tribunaux. "
En effet, notre Fédération SUD Commerces et Services, membre de Solidaires depuis 2014, ne peut non seulement accepter que sa démarche d'ester en justice soit dénaturée à ce point, voire qualifiée de " pire " que celles qui opposent des syndicats différents entre eux, encore moins d'être amalgamée avec ceux qui se réclament de l’extrême droite.
Par ailleurs, le titre même de l'article est trompeur nous concernant : c'est notre structure qui a fait le choix de saisir la justice, et non des membres qui la composent et dont l'investissement syndical mérite par ailleurs autant de considération que celui prêté aux animateurs de l'Union, à l'issue d'une réflexion et de décisions collectives loin d'être simples.
Sans faire étalage de l'origine de ce conflit en lien avec le respect du fédéralisme, valeur constitutive de l'histoire de notre union, la question légitimement soulevée par son auteur, à savoir " Comment se réclamer d'une organisation qu'on traîne au Tribunal ? ", finit par être noyée dans le rappel du narratif du secrétariat de cette organisation.
Mieux, il est fait l'impasse sur le fait que les décisions prises par une minorité de ses membres à notre encontre, dont les demandes répétées d'exclusion inédites en vingt-cinq ans d'existence de celle-ci, ont été désavouées à pas moins de trois reprise par la justice, devant laquelle les deux parties sont depuis malgré tout rentrées en médiation pour le résoudre, car prises en violation de ses statuts qui cristallisent pourtant le contrat moral qui les lie.
Si on peut regretter le caractère par trop formel de ce qui précède, on ne peut que regretter davantage le frein ainsi apporté à l'activité syndicale ainsi que le fait que le rédacteur de l'article en question, sollicité tout comme d'autres ancien-nes responsables de Solidaires, ne se soit pas exprimé plus tôt pour le résoudre et, plus encore, autrement désormais que par l'injonction " L'Union syndicale Solidaires, tu l'aimes ou tu la quittes ! "








