People & Baby : 20 ans après, l’acharnement continue !
- FD SUD C&S

- il y a 2 jours
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Nous serons de nouveau auprès des camarades de la CNT, dont nous reproduisons le communiqué, pour leur audience de renvoi devant la Cour d'appel de Paris prévue le 3 février prochain après plus d'une décennie de lutte syndicale comme juridique contre la répression antisyndicale à People & Baby.
Malgré les victoires des salariées aux prud’hommes (2017) puis en Cour de cassation (2023), qui ont reconnu une discrimination syndicale flagrante, People & Baby s’acharne contre les salariées qui avaient osé s’organiser et se mettre en grève pour défendre leurs conditions de travail et les conditions d’accueil des jeunes enfants.
20 ans après son arrivée “sur le marché”, en 2006, l’entreprise continue d’attaquer, de faire appel, de traîner ces salariées devant les tribunaux. Prochaine étape : le 3 février 2026, audience devant la Cour d’appel de renvoi.
Une stratégie assumée d’usure, destinée à maintenir la pression, empêcher les salariées de tourner la page et prolonger la répression sous couvert de procédures judiciaires.
Alors que les scandales de la petite enfance sont désormais exposés publiquement, que les rapports s’accumulent et que même des ouvrages grand public dressent le constat d’un secteur où les dysfonctionnements sont systémiques, les premières lanceuses d’alerte restent celles que l’on continue à poursuivre : des femmes travailleuses, syndiquées, qui ont parlé trop tôt, trop fort, et qu’on n’a jamais voulu écouter.
L’entreprise tente aujourd’hui de se refaire une image en mettant en avant un changement de direction avec le départ de Christophe Durieux. Mais tant que People & Baby poursuivra celles qu’elle a discriminées, tant qu’elle refusera d’assumer ses responsabilités, le vernis de communication ne trompera personne.
Nous le réaffirmons clairement : ces procédures ne sont pas de simples contentieux. Elles sont une répression syndicale prolongée, une manière de faire durer la punition infligée à des salariées qui ont osé s’organiser, se syndiquer, lutter.
Vingt ans après, nous sommes toujours là. Contre la répression, Contre le patriarcat, Contre la privatisation de la petite enfance !
Audience mardi 3 février 2026 à 13 h 30
Palais de Justice 10 boulevard du Palais Paris 1er (M° Cité)
Cour d'appel Pôle 6 - Chambre 6









